Diabo, 450 productrices de maraîchers issues de 15 coopératives agricoles reçoivent des semences

Loin d’être un investissement de trop, les équipements agricoles jouent un rôle important dans la valorisation du secteur agricole dans notre pays. Aucun projet agricole ne saurait avoir de réussite si une attention particulière n’est accordée aux équipements et matériels agricoles. C’est ce qu’a compris l’association Diabo Ville Émergente dirigée de main de maître par sa présidente Rébecca Yao qui s’attèle depuis quelques années à soutenir les femmes et les jeunes pour leur insertion professionnelle à travers des dons de kits agricoles.

En effet, Mme Rébecca Yao, présidente de cette association, poursuit ses actions de développement dans le cadre de l’autonomisation des femmes rurales et les jeunes de sa région.

Ainsi, après avoir offert plus de 1500 cadeaux aux tout-petits de Botro et Diabo en cette fin d’année, la dynamique présidente a déposé sa valise à N’Doumoukro dans la commune de Diabo avec des bras chargés cette fois de kits composés de semences notamment gombo, tomate, aubergine violet, aubergine blanc, piment, choux, des produits phytosanitaires à savoir NPK; herbicides, fongicide et aussi du matériel agricole comme arrosoir, balance et pulvérisateur.

C’était le vendredi 30 décembre 2022 au foyer des jeunes du village de N’Doumoukro. Elles sont au total 450 productrices de maraîchers issues de 15 coopératives agricoles de Diabo qui ont bénéficié de ces cadeaux de Noël estimés à cinq millions de fcfa, de la part de la présidente de l’association Diabo Ville Émergente. Et ce, dans la cadre du programme Une cooperative = Un hectare de kits maraicher, initié par l’association Diabo Ville Émergente. Les bénéficiaires sont venues de plusieurs villages de la commune de Diabo notamment Adiekro, Telebokan et Yomien kouadokro.

Dame Rébecca Yao donne les raisons de son soutien aux femmes rurales de sa région. « Le labour est offert pour réduire la pénibilité du travail des Femmes agricultrices. Nous faisons la promotion des cultures de cycle court 3 mois pour permettre aux femmes d’avoir des revenus fréquemment afin de subvenir aux charges incompressibles. Car les femmes dépendent beaucoup trop des cultures pérennes comme l’anarcade à long cycle ou le manioc qui mettent 9 mois avant la récolte.», a-t-elle précisé.

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